Famille Christian Leconte en Nouvelle Calédonie

01 décembre 2013

CALDOCHE, CALEDONIEN, .....- UNE RECHERCHE IDENTITAIRE

Au fil du temps la Nouvelle Calédonie s’est peuplée de personnes d’origines diverses et par les alliances, le métissage  entre des ethnies différentes il existe maintenant une génération qui cherche à se constituer une identité propre.

"Caldoche, est une expression souvent employée pour désigner les personnes d'origine Européenne. installées en Nouvelle Calédonie depuis plusieurs générations" .     

A la veille de changements importants pour l’avenir institutionnelle de la Nouvelle Calédonie et la recherche d’un destin commun, j'ai cherché à savoir quand et pourquoi mes aïeux étaient venus en Nouvelle Calédonie.

 Les informations, documents et photos contenus dans ce blog proviennent:

  • Des Archives Nationales d'Outre Mer (ANOM);
  • Des Archives départementales de Loire Atlantique, du Maine et Loire, de La Réunion, de Haute Savoie;
  • Des Archives Territoriales de Nouvelle Calédonie;
  • De documents familiaux: Famille Christian et Pierre BURCK, Famille Régine Guillaume, Famille Christian LECONTE;
  • De cercles généalogiques: GENNEOCAL, GENEANET;
  • De publications diverses trouvées sur le net;
  • De contributions de visiteurs de ce blog.

Mes arrières grands parents  LECONTE & DUCHOSAL (par mon père), BURCK & GUILLAUME (par ma mère)  sont tous arrivés sur le Territoire à la même période, dans la deuxième partie du XIX siècle entre 1867 et 1883 :

John Jack BURKE un marin Irlandais arrive en 1867 et fera souche avec une Mélanésienne (Patronyme incertain) ;

Auguste Jean Baptiste GUILLAUME né à Paris arrive en 1873 , marié en 1890 avec Anne Marie COLLEOC une Brestoise arrivée en 1873;

Aimé François LECONTE originaire des Pays de La Loire et son épouse Marie Josèphe Annecy HENRY créole de La Réunion (Ile Bourbon) en 1875 ;

Pierre Auguste DUCHOSAL un Savoyard en 1883 qui fera souche avec Marthe Mullins GATER née en Angleterre à Salisbury. arbre_christian

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23 décembre 2013

Henri LECONTE / Hélène BURCK

 

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Henri LECONTE (9 mai 1927- 6 juillet 1994) fils de Fernand LECONTE et Florence DUCHOSAL épouse en 1954 à Thio, Héléne BURCK née le 20 septembre 1933 à Thio fille de Robert BURCK et Suzanne GUILLAUME.

 

 

 

 

 

 

Armand et Jeanne ROUSSEAU - Henri et Héléne BURCK - Robert (Roby) BURCK - Suzanne BURCK / GUILLAUME

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Maison familiale.

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Terrain de 7 ares comprenant 3 habitations, acheté en 1922 par Fernand avec ses 2 sœurs Amélie Françoise et Marie Adèle pour 35 500 francs.

Situé au centre ville de Nouméa à proximité du carrefour des rues de La République et Georges Clémenceau (anciennement rue de Rivoli) Actuellement un parking à étages.

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14 février 2014

Fernand LECONTE

Fils ainé d’Aimé François LECONTE né en France le 22 septembre 1840, à Montrelais dans le département de Loire Atlantique, Pays de La Loire.et de Marie Josèphe Annecy HENRY, née le 25 juin 1847 à Sainte Suzanne de La Réunion, domiciliés à Nouméa. (Marie Josèphe Annecy HENRY est la petite fille d’un esclave affranchi)

Fernand est né à Nouméa le vendredi 27 septembre 1878. Il décède le lundi 1er novembre 1948, jour de la Toussaint, à l’âge de soixante-dix ans.

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Photo de communion probablement en 1890 (12 ans)

Photo de communion probablement en 1890 (12 ans)

Dans les années 1890 il a été scolarisé à l’école Saint Joachim qui deviendra ensuite le sacré cœur.

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                                1892 le cours spécial à Saint Joachim

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 L’École St Joachim constituée de 4 classes pour un effectif de 100 élèves en primaire et 60 en Cours Spécial (section Collège), était devenue bien trop exigüe pour accueillir ce nouveau projet en 1914.

 En 1899, Fernand Henri entre à la Société Le Nickel où ilexercera la fonction de comptable.

Il se marie le 05 juin 1924 à Nouméa avec Florence Véronique DUCHOSAL.

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Fernand et Florence auront 2 enfants : Jeanine, Adèle, Amélie née le 25 mars 1925 à Thio et Henri Fernand né le  09 mai 1927 à Nouméa.

LECONTE Jeanine, Adèle, Amélie, née le 25 mars 1925 à Thio. Baptisée à Nouméa le, 23 juillet 1925 Parrain : Georges DUCHOSAL Marraine : Adèle LECONTE Sans profession, elle épouse le 20 juin 1944 à l’âge de 19 ans à Nouméa, Alvin, Hunt GRESHAM, sergent dans l’armée Américaine, né le 15 septembre 1919 en Géorgie USA. Ils auront 3 enfants : Daniel, Mickael, Denise. La famille vit toujours aux Etats-Unis

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En 1939 Fernand Henri est décoré de La Médaille d’honneur du travail par le Gouverneur pour 40 années de service à La SLN.

 Extrait de La France Australe du mardi 7 mars 1939
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 Fernand Henri cessera son activité à La SLN le 31 décembre 1943 à 65 ans après 44 ans de service.

 

 

 

 

 

 

 

 

Fratrie Fernand LECONTE

LECONTE Amélie Françoise, née à La Réunion le 23 décembre 1868. Célibataire. Décédée à Nouméa le 3 aout 1950

LECONTE (Marie Rose), née à Saint-Denis (La Réunion) le lundi 26 décembre 1870. Décédée en France.

LECONTE (Marie Alice), née à Sainte-Suzanne (La Réunion) le jeudi 23 octobre 1873. Décédée le 3 janvier 1943. En 1899, emploi à Nouméa : couturière.

LECONTE (Marie Adèle), née à Nouméa le samedi 16 décembre 1876, elle a été reçue au baptême le dimanche 21 janvier 1877 en la même localité. Célibataire. Décédée le 20 septembre 1929.

LECONTE (Francis François) (Francisque), né à Nouméa le samedi 12 juin 1880, il a été baptisé le samedi 14 août suivant au même lieu, décédé le vendredi 4 novembre 1881.

LECONTE (Émile Aimé), né à Nouméa le dimanche 18 juin 1882. Célibataire, décédé a “Sornettes” sur l’île de Mallicolo (Nouvelles-Hébrides), le vendredi 23 janvier 1948, à l’âge de soixante-six ans.

LECONTE (Joseph Léon), né à Nouméa le samedi 18 avril 1885, il a été porté sur les fonts baptismaux le samedi 8 août suivant en la même localité. Décédé juin 1940.

 

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Famille LECONTE Originaire des Pays de la Loire De 1661, Louis XIV (1643-1715) à 1860, Napoléon III (1848-1870)

Les LECONTE sont, de père en fils, Mariniers sur La Loire.

Le terme de marinier est employé à partir du XVIIIème siècle. Auparavant le nom utilisé est voiturier par eau. Il est l'illustration même de la fonction: celle de transporteur (comme les voituriers par terre).

Marin d'eau douce est sans doute la meilleure définition du métier de voiturier par eau.

Par analogie avec les travailleurs de la terre, les "culs terreux", on surnomme les mariniers, les "chie dans l'eau".

Aimé François LECONTE est né en France le 22 septembre 1840, à Montrelais dans le département de Loire Atlantique, Pays de La Loire.Il est le fils de Jean Nicolas LECOMTE et de Françoise GIRAUD

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Montrelais

Montrelais est située le long de la Loire  dans le département de La Loire-Atlantique, région des pays de La Loire., à 55 km de Nantes, 35 km d’Angers et à 18 km à l'est d'Ancenis.

Les communes limitrophes sont Le Fresne-sur-Loire, La Chapelle-Saint-Sauveur, et Varades, toutes dans le département de la Loire-Atlantique.

De 1661, période de Louis XIV (1643-1715) à 1860 période de Napoléon III (1848-1870)

Au milieu du XVII siècle, la famille LECOMPTE habite Saint Jean des Mauvrets, petit village du Maine et Loire près d’Angers.

On y trouve Jacques LECOMPTE né en 1661, fils d’André LECOMPTE et de Françoise GIGAUD.

La famille LECOMPTE quitte Saint Jean des Mauvrets entre 1661 et 1685, pour la commune de Ponts de Cé (Les) dans le Maine et Loire près d’Angers. Ils ont 5 enfants dont Martin LECOMPTE né en 1691 à Ponts de Cé (Les).

Martin LECOMPTE épouse en 1718 Andrée AUBERT . Ils ont 8 enfants dont Etienne Michel LECOMTE né en 1726 à Ponts de Cé (Les).

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La famille d’Etienne, marié à Louise MONTPROFIT le 26 aout 1755, quitte Ponts de Cé (Les) entre 1770 et 1797 pour venir habiter dans la commune de Montrelais, département de Loire inférieure (Loire Atlantique), rue du Fresne.

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 Aimé et sa famille quitte Montrelais après 1841 pour s’installer à Nantes rue de l’Emery .

Les LECONTE sont, de père en fils, Mariniers sur La Loire.

Le terme de marinier est employé à partir du XVIIIème siècle. Auparavant le nom utilisé est voiturier par eau. Il est l'illustration même de la fonction: celle de transporteur (comme les voituriers par terre).

Marin d'eau douce est sans doute la meilleure définition du métier de voiturier par eau. Par analogie avec les travailleurs de la terre, les "culs terreux", on surnomme les mariniers, les "chie dans l'eau".

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15 février 2014

Aimé François LECONTE Inscrit Maritime et charpentier de Marine à Nouméa

 

Aimé François LECONTE  Inscrit Maritime

 

La carrière d’un inscrit

L’Inscription maritime comprend « les marins de tous grades et de toutes professions, ainsi que les mécaniciens et chauffeurs naviguant sur les bâtiments de l’État et sur les navires du commerce. »

La carrière d’un inscrit passe d’abord par les étapes suivantes : mousse entre dix et seize ans, puis novice entre seize et dix-huit ans. Ces deux catégories forment les inscrits provisoires : des apprentis marins, en quelque sorte.

Aimé François embarque comme Mousse en avril 1851 à l’âge de 11 ans et le restera jusqu’en janvier 1855.

Il sera Novice de mai 1857 à mai 1859.

Puis l’on devient matelot et, donc, inscrit définitif à partir de dix-huit ans révolus. Le service militaire des inscrits est effectué entre vingt et vingt-six ans.

Passée cette période de six ans, et souvent plus tôt, car une partie du service était convertie en « disponibilité », les inscrits revenaient dans la marine de commerce ou de pêche, sauf ceux qui avaient choisi d’accomplir leur carrière dans la marine de l’État

Aimé François est nommé matelot de 3ème classe le 20 octobre 1859. Il est incorporé comme inscrit définitif le 29 octobre 1860. Pendant 4 ans il sera basé à Toulon.

Les 3 années suivantes il va naviguer entre Toulon et Saïgon en Cochinchine sur :

Le Duperré du 6 février 1865 au 1 janvier 1866 ;

La Creuse du 1 janvier 1866 au 30 juin 1866 ;

L’Ondine vapeur du 1 juillet 1866 au 27 septembre 1866.

Puis il va faire 7 mois à La Marine du commerce entre septembre 1866 et avril 1867.

Il débarque à Bordeaux le 22 avril 1867.

10 mois plus tard il se marie à Saint Denis de La Réunion avec Marie Josèphe Annecy HENRY qu'il a probablement connue en faisant escale à La Réunion pendant ses traversées entre Toulon et Saïgon.

 Le 23 décembre 1868 naît Amélie Françoise LECONTE à Saint Denis.

2 ans plus tard, le 26 décembre 1870, c’est la naissance de Marie Rose LECONTE toujours à Saint Denis de La Réunion.

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Aimé François LECONTE  Charpentier de marine à Nouméa

Aimé François LECONTE vient une première fois en Nouvelle Calédonie en 1871. Il arrive le 28 décembre 1871 sur la frégate à voile Néréide apparemment seul.

D’après sa fiche d’état de service maritime il est toujours en Nouvelle Calédonie en Novembre 1872.

Le 23 octobre 1873 naît à Sainte Suzanne de La Réunion une troisième fille, Marie Alice LECONTE suivi par la naissance de Marie Adèle le 16 décembre 1876 à Nouméa, Nouvelle Calédonie.

 Aimé François LECONTE est donc retourné à La Réunion fin 1872 début 1873, pour revenir en famille avant 1876. Probablement en 1875 en consultant les mouvements de navire en provenance de La Réunion.

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Nouméa en 1875

Charpentier de marine, Aimé François LECONTE est probablement venu pour les débuts de la construction du quai de Nouméa.

Les charpentiers de marine étaient responsables de la réalisation des coffrages des ouvrages en béton.

De plus la famille LECONTE a toujours habité le centre ville de Nouméa prés du port, d’abord rue de Wagram puis rue de Rivoli.

 "Le quai en pierre entrepris en 1875 était achevé fin 1878. Après un premier tronçon de soixante mètres, commencé en 1876, on l'avait prolongé‚ jusqu’à cent cinq mètres

La technique employée pour construire ce quai avait consisté à établir un système de charpente en bois permettant de constituer ensuite des coffrages pour couler du béton." (Document Georges COQUILHAT)

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Aimé François LECONTE décède le 15 juin 1886.

 

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Georges DUCHOSAL Un parcours atypique

(Cité dans le Répertoire biobibliographique de la Nouvelle Calédonie - “Calédoniens” de Patrick O’REILLY - Publication de la Société des Océanistes, - Musée de l’Homme - 2ème édition Paris 1980).

 Georges DUCHOSAL, frère cadet de Florence ma grand-mère, est né le 03 avril 1895.

 Déclaré à la naissance Pierre Georges GATER fils de Marthe Mullins GATER et de père inconnu, il sera reconnu par Pierre Auguste DUCHOSAL en 1910, soit 15 ans après sa naissance.

 Après des études au collège de Nouméa (collège LAPEROUSE), études qui ont du être brillantes, il entre le 16 décembre 1912 (il n’a que 17 ans) au service de la maison A. BARRAU et Cie, importateurs-exportateurs.

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Appelé de la classe 1915, il est incorporé en Février 1915 à la Compagnie d’Infanterie Coloniale de La Nouvelle Calédonie avec en mention marginale : soutien de famille.

Il ne sera mobilisé pour la 1ère guerre mondiale qu’en 1917.

 

Il quitte La Nouvelle Calédonie le 10 novembre 1917 pour rejoindre la Division d’Infanterie Coloniale à Marseille. Il est caporal.

Il sera envoyé au front avec le bataillon Mixte du Pacifique le 07 juin 1918. Il sera nommé sergent le 01 aout 1918.

Le 20 octobre le bataillon se regroupe à Athies et le 25 octobre il attaque et enlève le village de Vesles-et-Caumont. Georges est cité à l’ordre du bataillon pour avoir accompli des missions les 19 et 20 octobre.  

Rentré à Nouméa sur le navire El Kantara le 17 juillet 1919, il sera démobilisé le 06 septembre 1919.

Pierre Georges DUCHOSAL est décoré de La Croix de Guerre avec étoile de bronze.

De retour à Nouméa, il continue sa carrière au service de la maison A. BARRAU et Cie où il sera successivement Chef du service des douanes puis chef du service Exportation des produits coloniaux.

Nommé sous-directeur le 31 mai 1927,  on le retrouve au conseil d’administration en 1951.

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 Il fut membre de la Chambre de Commerce de Nouméa de 1931 à 1958, puis trésorier-secrétaire de cette compagnie de 1937 à 1958. Médaillé d’or de la Chambre de Commerce de Nouméa en 1956.

Il prend sa retraite le 1er janvier 1959. Il décède le 5 avril 1967.

 Son union le 12 décembre 1936 à Nouméa avec Reine RAMBAUD est demeurée sans postérité.

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16 février 2014

Robert BURCK Grand-père maternel

Il n’existe pas d’acte de naissance de Robert BURCK. C’est un acte de notoriété daté du 06 avril 1911 et homologué par un jugement du tribunal de Nouméa le 12 avril 1911, peu de temps avant son mariage en juin 1911, qui le déclare être né à Ponérihouen le 28 décembre 1878, de parents inconnus.

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Il serait le fils de Jack BURKE originaire d’Irlande, et d’une mélanésienne nommée "GYKA" originaire de l’île Pentecôte aux Nouvelles Hébrides (Vanuatu).

Robert aurait un frère aîné : John.

Jack BURKE  aurait débarqué en Nouvelle Calédonie en 1867 à Pouébo

Robert et son frère John ont été placés en orphelinat à Yahoué ou à Païta

(Documents Christian et Pierre BURCK)

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Robert BURCK a ensuite fait de la conduite de troupeau  sur la côte ouest de la Nouvelle Calédonie emmenant le bétail à l’abattoir de Nouméa, avant de se marier en 1911 à Païta .

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Il épouse le 3 juin 1911  à Païta GUILLAUME Suzanne Clémentine, née le 14 décembre 1893 à Nouméa.

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Après son mariage Robert BURCK devient gérant d’une station d’élevage dans la commune de Thio au lieu dit Saint Pierre pour le colonel DIX.

Suite à la mobilisation générale, il est recensé avec la classe 1916 (soit 5 ans après son mariage) car omis avec la classe 1898. Il est placé en sursis d’appel. Sur sa fiche matricule, contrairement à l'acte de notoriété, il est déclaré né à Teremba le 28 décembre 1878 et habitant Ouitchambo.

 A la fin des années 1920 Robert BURCK quittera la station de Saint Pierre pour devenir boulanger à Thio mission pour la SLN.

 Il décède en 1940 à Thio.

 

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20 février 2014

Suzanne Clémentine GUILLAUME

Suzanne est la fille d'Auguste Jean-Baptiste GUILLAUME né à Paris en 1865 et d'Anne Marie COLLEOC née à Brest en 1867, mariés à Ouaco, Nouvelle Calédonie, le 9 août 1890.

Suzanne est la petite fille d'Emile Hipolyte GUILLAUME déporté de la Commune en Nouvelle Caledonie en 1872.

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Auguste Jean Baptiste GUILLAUME son père

Fils d'Emile Hypolite GUILLAUME et de MARIE BRULE, Auguste est né à Paris XIème en septembre 1865.

Il viendra en Nouvelle Calédonie en 1873 avec ses frères et soeurs, sur le navire Fénélon,  pour rejoindre son père, déporté de La Commune.

Il se marie à Ouaco circonscription de Kaala Gomen, commune du nord de la Nouvelle Caledonie, en aout 1890 avec Anne Marie COLLEOC

Il exercera le métier de Maréchal Ferrant.

Anne Marie COLLEOC sa mère

Anne Marie COLLEOC est née à Brest le 06 mai 1867. Elle est la fille de Michel Marie COLLEOC et de Marie Anne CHAPALAN.

Michel Marie COLLEOC est né à Braspart département du Finistère le 24 mars 1840.. Il exerce la profession de maçon.

Marie Anne CHAPALAN est née à Pleyben département du Finistère  le 09 mars 1842.

Michel Marie COLLEOC et Marie Anne CHAPALAN se marie à Brest le 29 mai 1866.

A Brest naîtra 3 enfants ( 4 avec Anne Marie) :

Jeannie le 08 janvier 1869 ;

Jean Michel le 01 février 1870, décède le 31 mai 1871 ;

Albert Louis le 14 mai 1872.

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En 1874  la famille COLLEOC se trouve dans le nord ouest de la Nouvelle Calédonie, circonscription de Ouaco-Gomen.

Le 20 juillet 1874 naît Michel Marie Jr à Téoudié Ouaco. Il decedera moins de 2 ans plus tard à Nouméa le 04 janvier 1876 au domicile de ses parents.

 La famille COLLEOC s'installera ensuite à Nouméa Naissance de Michel Marie Jr2 en novembre 1876 et décès de Michel Marie COLLEOC père en juillet 1883..

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Fratrie de Suzanne GUILLAUME

GUILLAUME (Émile Auguste), . Il a été baptisé à Nouméa le dimanche 11 mars 1894. Marraine : Henriette Marie Clémence BLAISE y décédé le jeudi 22 août 1957, à l’âge de soixante-neuf ans.

GUILLAUME (Émilie Victorine Léontine) (Émilie), née à Gomen Ouaco le mercredi 19 février 1890.

Elle s’est mariée le samedi 30 mai 1908 à Nouméa avec Joachim Emile AGEZ, maréchal ferrant et forgeron, né le vendredi 2 mai 1884 à Nouméa, y décédé le samedi 1er février 1958, à l’âge de soixante-quatorze ans, fils de Dorothée dite Dora Anna HEISTER (1850-1940).

Du couple AGEZ Joachim / GUILLAUME Léontine sont issus 4 enfants :

- AGEZ, Lucienne Yvonne, épouse en premières noces HOAREAU Constant Aimé puis en secondes noces DAVID Albert Henri ;

- AGEZ, Andrée Simone, née à Païta en 1910, décédée en 1989, épouse en 1930 à Port-Vila, Jean François DELESSERT ;

- AGEZ, Maurice, né en 1912 à Port-Vila, épouse en 1945 à Paris DUPLAIX Betty ;

- AGEZ, Suzanne Elisabeth, née en 1914 à Port-Vila, décédée en 1984, épouse en 1933 à Port Vila, Narcisse CUGOLA

GUILLAUME (Henry Hippolyte) (Louis),

GUILLAUME Henri Hippolyte, Né en 1892 à Nouméa, épouse Marguerite VIOLET.

GUILLAUME Suzanne Clémentine née le 14 mars 1893 à Nouméa épouse le 3 juin 1911 à Païta Robert BURCK  (Grands Parents maternels)

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04 juillet 2015

Emile Hypollite GUILLAUME Déporté de La Commune

Emile Hypolitte GUILLAUME est né à Chaumont sur Loire, département du Loir et Cher, en septembre 1830.

D'une première union avec Joséphine JUDIS il a 2 enfants: Emile et Rose, Adèle.

Puis il se marie avec Marie BRULE. Ils auront 4 enfants dont Auguste mon arrière grand père maternel.

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En Février 1871, on saisit chez lui, une quinzaine de bombes Le 12 septembre 1871 le 4ème conseille de guerre à Versailles lui reconnait des circonstances atténuantes et le condamne à la déportation simple.

Il fera parti du deuxième convoi de déportés vers la nouvelle Calédonie, sur le navire La Guerrière parti de Brest le 13 juin 1872 arrivé en Nouvelle Calédonie le 02 novembre 1872. (Documents Bernard GUINARD)

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La Guerrière quitte Brest le 13 juin 1872 avec à son bord :

-      226 Officiers et matelots ;

-      680 déportés ;

-  10 passagers libres : 6 gendarmes et 4 fonctionnaires de l’administration pénitentiaire.

En 1873, Emile Hippolyte sera rejoint par 5 de ses enfants dont Auguste Jean-Baptiste GUILLAUME, père de Suzanne Clémentine GUILLAUME. (Voyage sur le Fénelon).

 Emile Hippolyte décède le 6 juin 1901 à Nouméa. (Documents Claude CORNET)

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28 juillet 2015

Famille COLLEOC en Nouvelle Calédonie

On sait que la famille COLLEOC était à Gomen en 1874, naissance de Michel Marie Jr le 20 juillet 1874 à Téoudié. Téoudié étant la partie maritime de Gomen.

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La famille est arrivée en Nouvelle Calédonie, en 1873 parmi 371 familles recrutés dans le Finistère par La Compagnie de La Nouvelle Calédonie. 

"En 1872, la misère a conduit à l'exil 371 familles bretonnes. Originaires principalement du Finistère, elles ont signé un contrat avec la Compagnie de Nouvelle-Calédonie. Le gouvernement de Napoléon III avait déterminé une stratégie de colonisation de peuplement en Nouvelle-Calédonie.

Elles embarqueront au Havre, Cherbourg, Brest pour rejoindre Bordeaux, à bord du Cher, du Sumroo, du Saint-Marc, pour cent cinquante-cinq jours de traversée entre les 40e rugissants et les 50e hurlants à fond de cale. Du Sénégal au Brésil, puis vers l’Afrique du Sud et la Tasmanie. Elles resteront en rade de Nouméa pendant un mois, avant de rejoindre Gomen où rien n’est préparé pour leur arrivée."

[Source Virginie BUISSON Géographe de formation, historienne de coeur, auteur de récits forts sur sa jeunesse en Algérie, la Nouvelle-Calédonie est l'autre versant de sa mémoire. Chargée de mission du gouvernement Rocard pour l'insertion des jeunes en Nouvelle-Calédonie de 1988 à 1995, elle publie en 2001 un essai capital, Lettres retenues, correspondances censurées des déportés de la Commune en Nouvelle-Calédonie, remarquable travail d'archives d'où surgit une puissance romanesque infinie. Commissaire d'expositions (Les proscrits, Billet de passage), réalisatrice d'émissions radiophoniques pour France Culture, elle collabore à des projets théâtraux en résidence et anime de nombreux ateliers d'écriture.]

Le Trois mâts Le Cher aurait quitter Brest le 25 octobre 1872 et serait arrivé à Nouméa le 20 février 1873. La famille COLLEOC n'apparait pas dans la liste des passagers du Cher.

Le Saint Marc parti de Bordeaux a débarqué ses passagers à Gomen dans la première quinzaine de juin 1873 (nombre inconnu).

Le Sumroo a laissé 149 passagers à Gomen fin juillet 1873. .

La liste de ces passagers n'est pas connue (source: ouvrage "les oubliés de Gomen" de Benoit DELVINQUIER et Fabienne FISCHER publication de la Société d'Etudes Historique de Nouvelle Calédonie)

Michel Marie COLLEOC père, meurt à Nouméa en juillet 1883 et Marie Anne CHAPALAN son épouse est dite décédée en aout 1890 au mariage de sa fille Anne Marie avec Auguste GUILLAUME.

On ne sait pour le moment ce que sont devenus Jeannie, Albert Louis et Michel Marie Jr.

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